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Accueil > Netsources > Anciens sommaires > Les "grandes" encyclopédies sur la Toile

Netsources, Numéro de Septembre-Octobre 2001 - n°34


Les "grandes" encyclopédies sur la Toile

Auteur : Madeleine Wolff-Terroine

 
Chercheurs d’informations, veilleurs, qui parmi nous peut se vanter d’avoir toujours compris les notions sur lesquelles on lui demandait de trouver des informations ? Et dans un contexte professionnel, il est souvent difficile, voire impossible, de demander des explications : le responsable de la veille est censé être polycompétent.
   
Alors que faire ?
   
Se lancer à l’aveuglette dans un portail du domaine dont relève le problème à étudier ? Et pourquoi pas reprendre ou continuer nos habitudes ancestrales de consulter une encyclopédie ?
   
Ces dernières, que nous avons tous connues dans leur forme imprimée, ont acquis grâce aux techniques Internet de nouveaux atouts : convivialité, hypertexte, images et sons, vidéo... sans parler des services adjoints, tels que jeux ou dossiers d’actualité.
   
Si les encyclopédies spécialisées sont légion, les grandes encyclopédies générales sont en majorité présentes sur le Web.
   
Plusieurs ont débuté leur version Web en consultation gratuite puis, après un an ou deux, se sont converties à l’accès payant, mais dans l’ensemble à un prix très abordable (si on le compare au prix de la version papier ou du cédérom).
   
D’autres continuent à être gratuites. Elles sont pour tous les niveaux : enfants, collégiens, lycéens, jusqu’au niveau spécialiste, de la simple définition à l’article de fond écrit par un expert reconnu.
   
A chacun de choisir en fonction de ses besoins et de ses possibilités.
   
Pour nous en faire une idée plus précise, nous avons constitué un petit ensemble de questions-tests auxquelles nous avons confronté les encyclopédies francophones sur le Web, ainsi que quelques étrangères.
   
Les questions ont porté sur des domaines volontairement fort différents :

- Histoire :  Zerma, célèbre bataille des guerres puniques ;
- Géographie/Economie : Tristan da Cunha, île de l’Atlantique Sud ;
- Technique/Industrie : Drone ;
- Chimie/Agro-alimentaire/Physiologie : Phytohormone.

Que donne, en particulier à l’aide de ce test, l’étude des différentes encyclopédies francophones accessibles sur le Web ?
   

ENCARTA, DE MICROSOFT


Contrairement à ce que l’on attendrait, la page d’accueil d’Encarta, l’encyclopédie de Microsoft, présente d’emblée, sur toute la largeur de l’écran, une très longue fenêtre  “Recherchez sur le Web” et, plus bas sur la gauche, une fenêtre beaucoup plus petite “Recherchez dans l’encyclopédie”.
   
Nos tests se sont révélés en un certain sens positifs ; tous les termes demandés étaient présents mais leur définition — très très brève (12 à 14 mots) — mentionnait que l’article complet n’était disponible que dans la version cédérom ou DVD d’Encarta, avec ses 30 000 articles.
   
Pour atténuer notre sentiment de frustration, nous avons consulté le dictionnaire français-anglais en accès libre. Ce dernier est honnête, sans être raffiné. Par exemple, il ne reconnaît “scanner” qu’en informatique et ignore son emploi en médecine, contrairement au Grand Dictionnaire Terminologique du Québec, proposé par Cedrom-SNI sur cédérom et disponible sur le Net (www.granddictionnaire.com, voir Netsources n°28). A cela s’ajoutent des dossiers culturels, scientifiques et d’actualités, bien faits et renouvelés très fréquemment, des services, des jeux “culturels”...
   
Bref, Encarta vise la cible des collégiens - lycéens, pour lesquels des séries d’aide sont développées dans l’ordre des programmes scolaires à étudier ou de la méthodologie du travail scolaire.
   

WEBENCYCLO, DES EDITIONS ATLAS

   
Les Editions Atlas mettent en ligne Webencyclo, consultable gratuitement ; il suffit de s’identifier grâce à un formulaire, extrêmement mal conçu d’ailleurs.

Webencyclo c’est :

- 11 000 articles ;
- 7 000 photos, images, schémas ;
- 300 cartes ;
- 1 200 liens ;

dans tous les domaines de la connaissance.

Une aide est donnée aux utilisateurs.
   
La recherche peut en effet se faire sur un mot ou bien sur une combinaison de termes, en utilisant les opérateurs booléens ET, OU, NON. Le type de contenu désiré peut être précisé : article ou dossier, carte, photo, lien Internet.
   
On peut demander de rechercher sur les synonymes du terme initial, limiter la requête au titre ou l’étendre au texte intégral, bref des possibilités assez sophistiquées pour un site grand public.
   
Le moteur de recherche, certainement puissant, laisse parfois rêveur. Il est dit dans l’aide que lorsqu’il ne trouve aucun article correspondant à la demande, il relance automatiquement une deuxième recherche avec des mots ayant une orthographe “approchée” de celle du mot saisi initialement ; il fait ensuite un tri par ordre de pertinence suivant différents critères, notamment le nombre de fois et l’endroit où les mots recherchés apparaissent.
   
Très bien...
   
Mais le résultat est assez surprenant :

- Pour Phytohormones, absent en tant que tel, il a été proposé 25 articles dans lesquels se trouvaient des chefs d’orchestre prestigieux de Bruno Walter à Lorin Maazel... mais quel rapport avec les phytohormones ? Le 25ème et dernier terme de la liste était “hormones”, avec de bons articles d’ailleurs.
- De même, avec Drone, nous a-t-il été proposé : Dordogne, Micelle, Dronte, Chalons sur Saône, Saint-Nazaire, Extrême-Droite ??!!
- Tristan da Cunha en revanche,  présent à l’appel, donnait lieu à un très bon article.

Quel que soit le mode retenu, on obtient d’abord une définition rapide, puis un clic amène à l’article ou, pour les médias, à l’image, aux chiffres et tableaux, aux cartes ou aux liens Internet.

On peut aussi faire une recherche par thème et sous-thème. En chimie par exemple, on obtient 150 articles — de la chiralité aux polyamides — et quatre contributions. Ces contributions sont une particularité de Webencyclo, qui accueille des articles rédigés bénévolement par des internautes. Nous avons trouvé ainsi une excellente synthèse, signée, sur un sujet qui fait couler beaucoup d’encre, la D.H.E.A.

Chaque semaine : un nouveau dossier, de nouveaux articles, des jeux littéraires, des mots croisés, Webencyclo pratique...
Une encyclopédie gratuite donc, certes moins riche que ses concurrentes, mais qui se rattrape par la qualité de ses articles.
   
Un point noir (ou gris peut-être) : ne paie-t-on pas la gratuité, en permettant la constitution de fichiers commerciaux ciblés ? Si l’on s’inscrit à Webencyclo par e-mail, on reçoit des propositions d’informations sous forme de cadeaux, assorties d’un questionnaire.
   
Webencyclo ne cache pas son jeu : “grâce à vos réponses et suivant vos centres d’intérêt, Webencyclo sélectionnera auprès de sociétés partenaires des offres personnalisées. Elles vous seront adressées par courrier ou e-mail”. Cela n’ôte rien aux qualités de l’encyclopédie des Editions Atlas, mais il vaut mieux le savoir...
   

LE QUID

   
On ne présente plus le Quid, tout le monde connaît son gros volume imprimé.
   
Son site Web est riche et a plusieurs atouts.
   
D’abord, l’encyclopédie (qu’on appelle modestement par le bouton “Tout sur tout”) : elle a très bien répondu à nos tests en histoire, géographie et technique militaro-spatiale, avec de bonnes explications, claires, jouant du gras et de l’italique et proposant de très nombreux liens avec d’autres articles de l’encyclopédie.
   
Seules les phytohormones n’ont pas donné de résultats, mais des sites Web répondant à ce terme et bien choisis étaient indiqués.
   
Il y a là une lacune tenant peut-être à une terminologie récente.
   
Pour confirmer cette hypothèse, une interrogation a porté sur la déhydroepiandrostérone, dont on a beaucoup parlé dans la grande presse : aucun résultat, et D.H.E.A. renvoie à des sites Web de toutes les spécialités médicales.
   
Dans un secteur comme la biochimie / santé, il y a là une mise à jour trop tardive par rapport à l’actualité.
   
A côté de l’encyclopédie proprement dite, le Quid joue sur son site de ses atouts géographiques traditionnels. Les 36 851 villes et villages de France y sont répertoriés et les caractéristiques historiques, démographiques, socio-économiques ou artistiques en sont données, avec des cartes et des photos. “Atlas du monde”  permet d’accéder à 20 Etats et territoires, 450 cartes, 1 650 photos et offre des comparaisons à partir des 250 000 données. Pour chaque Etat, toutes les données essentielles sont fournies, avec photos, cartes, sites Web...
   
Le premier coup d’oeil sur la page d’accueil du Quid surprend, on dirait un annuaire et... c’en est un. Le Quid sélectionne en effet les sites Web dans d’innombrables domaines et cette activité tend à croître : le site, consulté en juillet, présentait une sélection de 6 867 sites ; ils étaient 7 972 début octobre. A cela s’ajoutent 200 sites “pratiques”, démarches, achats...
   
Donc, sous leurs divers noms, des informations encyclopédiques gratuites, cherchant  à démontrer, avec un clin d’œil rappelant Pic de la Mirandole, la devise de la page d’accueil : “Tout sur tout et un peu plus que tout”.
   

ENCYCLOPEDIE HACHETTE

   
Comme Brahma, l’encyclopédie Hachette a plusieurs avatars.
   
L’encyclopédie Hachette proprement dite, c’est :

- 50 000 articles encyclopédiques ;
- 65 000 définitions ;
- 3 500 descriptions de sites Internet liés aux articles ;
- des milliers de médias et de cartes.

Mais d’autres sites, partenaires de Hachette Multimédia, proposent un même ensemble de documents textuels (avec ou sans la partie dictionnaire) et l’addition de plus de 6 500 photos, dessins, schémas, tableaux, graphiques, hymnes nationaux, vidéos... (on trouvera leur URL en fin d’article).
   
Ces diverses versions n’ont pas la même interface-utilisateur, ni le même moteur de recherche.
   
Toutes ces versions sont mises à jour régulièrement, la date de la dernière mise à jour étant toujours indiquée.
   
L’encyclopédie propose des dossiers scientifiques et d’actualité sur sa page d’accueil. Celle-ci comprend une fenêtre pour les questions à poser et est surmontée de quatre boutons : Encyclopédie, Annuaire de sites, Guide pédagogique, Assistance technique.

Le guide, excellent, détaillé (19 pages à l’édition !), décrit les types d’information que l’on peut trouver : seulement trois pour les sources textuelles, mais douze pour les médias et huit pour les documents de l’atlas.
   
La recherche peut se faire par mots ou par thèmes selon une arborescence. Les thèmes peuvent être combinés entre eux ou avec des mots. On indique à l’utilisateur, exemples à l’appui, comment procéder et comment choisir, en fonction du problème à résoudre, son mode de recherche.
   
La recherche par mots peut s’effectuer en mode standard : on écrit dans une zone de saisie unique le(s) terme(s) de la question reliés éventuellement par les opérateurs ET, OU, SAUF ; on peut aussi employer la troncature.
   
La recherche avancée permet une sélection par thèmes (3 200 classés en arborescence), par lieux, périodes, mots, types de documents (86 types), tous ces critères pouvant être combinés. Trois pages avec schémas et exemples expliquent aux novices les mystères des opérateurs booléens.
   
Les questions-test ont donné de bons résultats, avec de nombreux articles pour chacune d’entre elles, à l’exception de “Drone”, qui renvoyait sur “guerre”.
   
Les réponses proposent un ou deux titres et comportent plusieurs articles longs et détaillés ; il est possible d’identifier les thèmes associés au thème initial et de faire des suggestions d’addition au sujet traité.
   
Pour “Tristan da Cunha’’ par exemple, les textes renvoyaient aux dorsales océaniques et à la carte de l’Antarctique.
   
Un annuaire avec une sélection de sites Web est accessible par mots-clés ou par thèmes ; les essais réalisés montrent que les résultats sont bien meilleurs avec la recherche thématique. Ainsi, le sous-thème Agro-alimentaire a sélectionné quelques dizaines de sites Web, soigneusement choisis et bien décrits : en complément d’une description en quelques lignes, on trouve la langue du site, son origine (publique, privée ou associative) et sa cible, grand public ou spécialiste.
   
Un très bon site, bien construit et qui a bien compris que l’utilisateur du Net est souvent encore très “jeune” et a besoin d’être aidé dans sa recherche documentaire.
   

ENCYCLOPEDIE KLEIO (LAROUSSE)

   
L’encyclopédie Kleio, de Larousse, ne cache pas son jeu : il faut s’y abonner au trimestre (99 F) ou à l’année (159 F), mais on peut l’essayer gratuitement pendant une semaine.
   
On se trouve en face d’une encyclopédie riche. Qu’on en juge :
  
- 25 millions de mots ;
- 70 000 statistiques, pour tout connaître sur un pays ou réaliser des comparaisons entre les pays ;
- 10 000 citations ;
- 7 000 événements dans la chronologie ;
- 9 000 images, schémas, photos ;
- 900 documents sonores,
- 450 animations pédagogiques.

   
La recherche peut être faite en mode “Annuaire” par thèmes et sous-thèmes, ou par écriture directe dans une fenêtre ; il est possible d’interroger sur l’intégralité de l’encyclopédie ou de se limiter à l’un des sous-ensembles, statistiques, chronologie ou  tout autre. Pour chacun de ces types d’information, une aide en ligne copieuse est fournie.
   
Pour les articles, on peut procéder à une recherche simple sur le titre ou à une recherche sur une expression dans le texte intégral. A noter que tous les termes des articles sont en hypertexte et donc “cliquables”. Pour les médias et animations, des conseils techniques sont ajoutés.
   
Lors d’une interrogation, si le terme demandé est très large (par exemple : “aviation”), tous les mots relevant de ce thème sont précisés, ainsi que les personnages célèbres, les livres et films ayant trait à ce sujet, les sociétés (comme la SNECMA), les aéroports, etc. La réponse présente une définition de quelques lignes, puis l’indication de ce qui existe sur le terme demandé dans les diverses composantes de l’encyclopédie : médias, chronologie, dossiers...
   
Il est possible de sauvegarder le résultat de ses recherches. On peut ainsi se créer des dossiers personnels.
   
Le “Parcours du Savoir” permet, à partir d’un thème central, d’explorer divers axes de recherche : vocabulaire, personnages, œuvres, lieux et divers.
   
Dans ces conditions, on ne s’étonnera pas que nous ayons obtenu des réponses à toutes nos questions-test ; on regrettera cependant l’absence de carte dans la réponse à notre question géographique.
   
En définitive, une encyclopédie fournie, avec des aides à l’utilisateur et une bonne conception pédagogique.
   

ENCYCLOPEDIA UNIVERSALIS

   
Elle est connue de tous et, dès le premier coup d’œil, on lui trouve une certaine ressemblance avec l’Encyclopedia Britannica (ce qui est flatteur) ; rien d’étonnant, car la Britannique et le Club Français du Livre sont les deux actionnaires de l’Universalis.
   
Cette dernière est riche en documents, qui ne sont plus des définitions plus ou moins longues mais de réels articles écrits par des experts. Elle contient : 50 millions de mots (25 millions chez Larousse) ; 28 000 articles couvrant l’ensemble des domaines de la connaissance et rédigés par plus de 4 000 experts ; 8 000 dessins scientifiques et techniques ; 5 000 images et photos ; 64 expériences scientifiques interactives.
   
L’ensemble est accessible par abonnement, sur le Web, en édition imprimée, sur cédérom ou DVD-ROM.
   
La partie en libre accès sur le Web présente un intérêt non négligeable. On peut en effet y consulter l’éphéméride du jour, le dossier du mois, sur des sujets allant des séismes à la “Russie au tournant du siècle”, en passant par les épizooties (à l’impression : quatre pages de texte serré).
   
Chaque  semaine aussi, tous les nouveaux articles sont proposés en avant-première et dans leur totalité sur le site, avant d’être intégrés dans l’encyclopédie.
   
Un clic sur l’Atlas des pays permet de sélectionner un pays, d’en voir la carte, puis la carte en relief, ensuite la carte administrative et d’obtenir enfin une synthèse géographique, historique et économique. Ainsi, la Biélorussie a-t-elle fait l’objet d’un article de 6 pages très denses, bien structurées et signées. On remarquera que les articles de l’atlas comme ceux de l’encyclopédie stricto-sensu sont accompagnés d’une bibliographie.
   
L’interrogation peut être faite sur un mot ou, en recherche avancée, sur une expression. L’accès libre ne permet d’obtenir que les cinq premières lignes des articles donnés en réponse, mais on saisit immédiatement la richesse de l’Universalis.
   
Toutes nos questions-test ont obtenu réponse, longuement et quantitativement : 10 articles pour phytohormones, 10 également pour Zerma, etc.
   
On se trouve donc ici devant une réelle encyclopédie au plein sens du terme.
   
Si, quittant la langue française, nous cherchons à voir ce qui existe comme encyclopédies de langue anglaise, nous sommes submergés. De nombreuses universités, des organismes scientifiques comme la Smithsonian, des organismes commerciaux... tous en proposent. Les analyser demanderait des pages et des pages sans forcément présenter un intérêt majeur (pour le lecteur curieux, les URL de quelques sites particulièrement importants sont mentionnés en fin d’article).
   
Nous nous limiterons donc à une encyclopédie, mais quelle encyclopédie !
   

ENCYCLOPEDIA BRITANNICA

   
Peut-être la reine des encyclopédies avec plus de 4 000 articles révisés par an et une addition annuelle de plusieurs centaines de documents. Mise en ligne avec accès libre en octobre 1999, son accès a cessé d’être gratuit en septembre 2001. Le prix de l’abonnement n’est d’ailleurs pas élevé si l’on considère que l’on a accès en ligne aux 32 volumes et 80 000 articles de l’encyclopédie, avec d’innombrables possi-bilités : 5$ pour un mois ou 50$ par an.         Un essai gratuit de 15 jours est possible, mais même pour obtenir un mot de passe temporaire, un numéro de carte de crédit vous sera demandé, ce qui peut être dissuasif.
   
Et pourtant...
   
Lors de l’interrogation sur un mot ou une expression, vous avez droit au début des articles de l’encyclopédie, dont l’intégralité est réservée aux seuls abonnés payants.
   
Mais même ces quelques lignes sont  riches et prometteuses.             Toutes nos requêtes ont été satisfaites plus que largement.
   
Pour Drone par exemple, cinq sens complètement différents — avec images explicatives — sont fournis, ce que nous n’avions obtenu nulle part ailleurs.
   
Pour Phytohormones, différents documents sont proposés, avec des orientations diverses : biochimie, biologie, agriculture...; des sites Web spécialisés dans les hormones végétales sont cités, des références de livres indiquées, des articles de revues sont fournis...
   
Si vous le désirez, les termes de votre requête peuvent être repris avec les deux moteurs partenaires de l’encyclopédie, GoTo et Ask Jeeves, pour explorer le Web.
   
Il est clair qu’il ne s’agit plus ici d’un dictionnaire enrichi mais d’une réelle encyclopédie de très haut niveau, aux textes rédigés par des experts. 50$ par an ne semblent alors pas prohibitifs ou exagérés.
   
Au terme de ce périple, on voit que les possibilités sont nombreuses et que l’internaute a le loisir de choisir en fonction du niveau de spécialisation et du type de document qu’il désire (texte, carte ou image). Un coup d’oeil sur l’une de ces encyclopédies peut ensuite diminuer considérablement le temps de recherche de l’information sur la Toile et l’on n’a plus le droit de tâtonner à l’aveuglette.
   
Mais un regard rétrospectif n’est pas interdit. Allez donc par curiosité consulter l’Encyclopédie.
   
Laquelle ? La seule, la vraie, l’unique, la mère de tous les épigones des siècles suivants, la bien française du Siècle des Lumières : celle de Diderot et d’Alembert. Si elle est en accès réservé sur le Net, elle peut en revanche être consultée sur cédérom avec ses 17 volumes de textes, ses 12 volumes de planches et ses 50 000 articles ; une conception grandiose.
   
Encyclopédies anciennes ou modernes s’unissent ainsi pour stimuler la curiosité et satisfaire le besoin de connaissance de l’internaute.

 

LES ENCYCLOPEDIES EN FRANÇAIS


- Encarta (Microsoft) : http://encarta.msn.fr
- Webencyclo (Éd. Atlas) : www.webencyclo.com
- Quid : www.quid.fr
- Encyclopédie Hachette : www.encyclopedie-hachette.net ; www.club-internet.fr/encyclopedie ; www.encyclo.voila.fr ; www.encyclo.wanadoo.fr ; fr.encyclopedia.yahoo.com
- Encyclopédie Larousse : www. kleio.fr
- Encyclopedia Universalis : www.universalis-edu.com
- Encyclopedia Britannica : www.britannica.com

QUELQUES ENCYCLOPEDIES EN ANGLAIS

- Free Internet Encyclopedia : www.clever.net/com/encyclopedia.htm
- Infoplease : www.infoplease.com
- Electric Library : www.encyclopedia.com
- Bartelby & Columbia University : www.bartelby.com
- Encyclopedia Smithsomian : www.si.edu/resource

L’Encyclopédie Diderot et d’Alembert

- CD pour PC ou Mac : 690 F
- Éditions Redon : littre@dictionnaires-france.com


 

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