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Accueil > Bases > Anciens sommaires > Quelques nouvelles des serveurs

Bases, Numéro de Avril 2001 - n°171


Quelques nouvelles des serveurs

Auteur : François Libmann

 

L’EUROPEENNE DE DONNEES : MARCHE EN AVANT

   
C’est la première fois que Pressed exposait sans JuriFrance, diffusé aujourd’hui par ORT, racheté par Reuters.
   
Par voie de conséquence, le profil des visiteurs sur le stand a été légèrement différent. 
   
Mais d’après Pierre-Henri Chaix, directeur de L’Européenne de Données, le nombre de visiteurs intéressés par l’offre actuelle était plutôt en augmentation.
   
Plusieurs projets ont été annoncés :

- une nouvelle version de Pressed.com, pour les utilisateurs occasionnels, avec paiement à la carte ; cette version sera disponible en septembre et sera proposée par L’Européenne de Données ou par des tiers autorisés, qui agiront comme sous-diffuseurs ;

- un logiciel à installer sur intranet pour l’administration et la gestion des contenus issus de Pressed. Ce logiciel sera peu cher. Il servira essentiellement à faciliter la tâche des clients de L’Européenne de Données. Cela n’annonce pas pour autant une diversification vers la vente de logiciel.
   
D’autre part, la capacité de mise à jour quotidienne a doublé depuis un an, passant de 5 000 à 10 000 documents par jour. Cette capacité devrait tripler dans les deux ans pour accueillir, en particulier, plusieurs titres de presse quotidienne régionale qui produisent un flux important de pages.
   
Enfin, plusieurs sources ont été chargées récemment, sources papier ou sources électroniques :
   
- Le Télégramme de Brest, deuxième quotidien régional à être chargé sur Pressed après Nice Matin, avec une antériorité remontant pour le moment au début 2001 mais qui devrait devenir plus importante ; 
- Digital Business Globe, qui traite de l’actualité économique et financière de l’Internet français et international ;
- Quelm, qui n’existe que sous forme électronique, avec différents fils d’informations sur les thèmes liés aux nouvelles technologies : WAP, Java, technologies HTML, mobiles …
- la Revue de la Défense Nationale ;
- les Lettres Vigie de l’ADIT.
   
D’autre part, depuis le 1er mai, tous les fils de l’AFP sont disponibles sans différé.
   
Le volume quotidien est d’environ 2 500 dépêches.
   
On observe enfin un mouvement vers une mise à disposition sans délai des journaux quotidiens.
   
C’est ainsi que le délai de mise en ligne du quotidien Le Monde, qui est actuellement de 36 h, devrait passer à 0. Cela devrait bientôt être également le cas pour La Tribune et Les Echos.
   

DIALOG S’INTERESSE AUX PROFESSIONNELS DE L’INFORMATION


Dialog est enfin sorti de son silence, plus d’un an après son rachat par Thomson Company, pour indiquer sa nouvelle stratégie et présenter de nouveaux produits.
   
C’est finalement vers les professionnels de l’information, le “cœur de sa clientèle”, que Dialog va orienter ses efforts pour développer à leur intention de nouveaux produits et services. Cela n’est pas très surprenant car tous les grands serveurs ont déjà affiché de telles intentions, sans bien sûr renoncer à offrir des produits et services aux utilisateurs finaux.
   
La période au cours de laquelle les serveurs n’avaient d’yeux – doux – que pour l’utilisateur final et ne juraient que par des interfaces simplistes semble bel et bien révolue et c’est tant mieux. On peut donc répandre la nouvelle que les documentalistes et autres professionnels de l’information ne sont plus considérés comme une race en voie d’extinction mais, au contraire, comme le pivot de la politique commerciale des serveurs. Il aura quand même fallu un an à Dialog au sein de Thomson pour le découvrir et l’affirmer.
   
Cette politique se traduit par la nomination d’une équipe consacrée au développement du marché des professionnels de l’information et, en particulier, par celle de Libby Trudell au poste de “Senior Vice President, Information Professionnal Market Development”.
   
Une des premières opérations de cette nouvelle équipe a été la co-sponsorisation de la conférence annuelle de SLA (Special Libraries Association), la grande association américaine de documentalistes.
   
On observera cependant que LexisNexis annonce de son côté qu’il sera un “major sponsor” de cette manifestation et que sur le site présentant la conférence, on trouve en plus le logo de Factiva !
   
Ce type d’opération est mené dans un premier temps aux Etats-Unis. En fonction de ses résultats, des actions similaires pourront être organisées sur d’autres continents. Verra-t-on un jour Dialog, LexisNexis et Factiva sponsoriser IDT ? Qu’en penseraient alors L’Européenne de Données et Questel.Orbit ?
   
Par ailleurs, si assez peu de nouvelles banques de données ont été mises en ligne, plusieurs nouveaux services ont été proposés ou sont en passe de l’être :
   
- Dialog1, une nouvelle interface destinée aux utilisateurs finaux, basée sur un système de questions-réponses.
Cette interface fonctionne domaine par domaine. Sont actuellement disponibles les domaines Business Intelligence, Intellectual Property, Marketing, Pharma-ceuticals et World News.

Biotech et Energy devraient suivre prochainement ;
   
- PrivateStar, un fichier privé que l’on peut constituer sur Data-Star et alimenter à partir de ses propres données et/ou à partir de données extraites d’autres banques de données de Data-Star ;
   
- IntraIntelligence, qui permet de donner accès à des informations de Dialog à  partir d’interfaces fonctionnant de manière analogue à l’intranet d’une entreprise. C’est en fait un outil mis à la disposition des webmasters et responsables d’intranets.
   
Dialog annonce par ailleurs pour juillet prochain le lancement de Dialog IQ, destiné à des utilisateurs du Web n’ayant aucune expérience ou habitude des banques de données.
   
Cette interface permettra de chercher dans les contenus de Dialog ou de Profound avec une interface de type Web.
   
Signalons enfin que les mises à jour de Delphes ont repris sur Dialog.
   
Le retard sur Data-Star et Questel.Orbit est de huit à dix mois. Tout n’est pas réglé pour autant concernant Delphes sur Dialog car, lorsque l’on veut limiter les recherches sur la base (n° 481) à une période récente avec la commande current (B481 current par exemple), le résultat est invariablement 0, quelle que soit la recherche.
   

DES NOUVELLES DE DAN WAGNER

   
Pour finir, on donnera quelques nouvelles de Dan Wagner, l’éphémère patron de Dialog.
   
A l’issue du rachat de Dialog par Thomson, il  était devenu directeur de Bright Station, créée pour l’occasion avec ce que Thomson n’avait pas repris de Dialog (Bases n° 159).
   
On apprend qu’aujourd’hui Bright Station est dans une phase de sévère restructuration, due à un épuisement prévisible à court terme de ses ressources financières.
   
Cette société recentre ses activités sur un seul produit baptisé SmartLogik, dont elle va prendre le nom. SmartLogik propose des solutions pour effectuer des recherches et des catégorisations dans des ensembles d’informations non stratégiques, se présentant comme un concurrent d’Autonomy. A cette occasion Dan Wagner et son directeur financier quittent la société.
   
En parcourant les nombreux articles et même les interviews récentes de Dan Wagner dans la presse, on découvre qu’en 1999, après la chute de moitié du cours de l’action de Dialog, le Financial Times avait renommé la société “Dial-a-Dog” (“Wagner is sacrificed as Bright Station reorganises”, Independent, mai 2001, p.16).
   
Dans une autre interview, Dan Wagner affirmait récemment que le cours en bourse de Dialog à son époque avait été massacré parce qu’il était très influencé par les commentaires négatifs des deux géants des média que sont Reuters et le Financial Times, tous deux concurrents, par ailleurs, de l’activité serveur de Dialog (“The Andrew Davidson Interview Magazine Journal of the year : Dan Wagner”, Management Today, pp78-83, avril 2001, disponible en particulier dans la base ABI/Inform).

EUROPRESSE AFFIRME SA PRESENCE

   
L’implantation d’Europresse sur le marché français s’est faite progressivement. Après une première phase d’observation, la société québécoise Cedrom-SNI a voulu se fondre complètement dans le paysage français en gommant autant que faire se peut son identité d’origine.
   
Cette attitude a aujourd’hui complètement changé puisque Europresse  affirme son identité québécoise tout en se développant sur le marché français, ce qui ne pose aucun problème.
   
L’édition 2001 d’IDT a été extrêmement positive selon les dirigeants de Cedrom-SNI car si l’an dernier, la majorité des visiteurs sur le “kiosque” (stand en québécois) venaient découvrir les services d’Europresse, les questions portaient plutôt cette année sur la façon d’utiliser le service.
   
Différentes nouveautés étaient présentées :
   
- d’abord la nouvelle interface lancée récemment (voir Bases n° 169, février 2001) ;
   
- une version provisoire de la troncature est proposée, ce qui est une bonne chose car cette possibilité faisait cruellement défaut. La troncature s’écrit *. Elle fonctionne pour le moment dans les conditions suivantes : il faut qu’il y ait quatre caractères au minimum avant la troncature ; elle ne doit pas générer plus de 200 mots, sinon un message d’erreur apparaît et il faut reposer la question ; elle n’est utilisable qu’en fin de mot ; en d’autres termes, on ne peut pas l’utiliser comme un masque.
   
Cette version provisoire avait vocation à être prête pour IDT. Une version plus sophistiquée sera proposée à la rentrée des vacances d’été.
   
- Sur le plan des sources, trois catégories de sources sont chargées ou ont commencé à l’être :

- pour les sources françaises, deux mois du quotidien Le Figaro ont été chargés la veille d’IDT ; ils ont été déchargés depuis.

Mais le contrat ayant été signé, cette source est en cours d’intégration et le chargement avec l’antériorité va se faire progressivement. Il est prévu que vers le milieu de l’été, l’antériorité remonte à début 1997, incluant Le Figaro Economie. Les supplément Figaro Magazine et Figaro Madame seront également chargés, de même que les articles de l’édition Web.

D’autre part, quatre fils de l’AFP sont également mis à disposition. Trois sont français : le fil économique, le fil général et le fil international ; le dernier est le fil général en anglais. Il y aura sans doute à court terme deux ans d’antériorité. Dans un premier temps, la mise à jour sera quotidienne puis, le différé disparaîtra, comme c’est le cas depuis le début du mois de mai sur Pressed. Par ailleurs, la plupart des sources françaises vont être progressivement chargées le jour de leur parution. C’est le résultat d’un changement d’attitude des éditeurs, puisque Pressed l’annonce également ;
 
- des sources internationales couvrant les Etats-Unis avec six quotidiens et deux fils d’agence, mais aussi les South China Morning Post (Hong Kong), The Daily Telegraph (Londres) et International Herald Tribune (Paris) ;

- plus de 20 sources canadiennes spécialisées telles que Bank of Canada Review, Computing Canada, Canadian Insurance, Manitoba Business, Canadian Mining Journal et Saskatchewan Business ;
   

LES NOUVEAUTES DE LEXIS-NEXIS QUI DEVIENT LEXISNEXIS

   
La première nouveauté est la nouvelle façon d’écrire le nom de la société. Il faut en effet écrire désormais LexisNexis sans trait d’union ni espace.
   
Une nouvelle commande est disponible dans la bibliothèque News. NEXTERMS, qui est la combinaison de HLEAD et TERMS, permet de limiter les recherches à la fois au titre, au début de l’article et à l’indexation obtenue par le SmartIndexing de LexisNexis. La commande s’écrit NEXTERMS (France) ou NEXTERMS (cats and dogs).

D’autre part, le contenu du quotidien Le Figaro, du supplément Economie et du site Web sont annoncés.
   

LE FIGARO BIENTOT EN LIGNE. TOUT LE FIGARO ?

   
Les archives du quotidien Le Figaro, qui avaient été en ligne sur Questel.Orbit et L’Européenne de Données, vont être chargées sur plusieurs serveurs.
   
Europresse a tiré le premier en mettant en ligne deux mois d’archives à la veille d’IDT et en annonçant que les archives remontant à 1997 seraient offertes à la rentrée des vacances d’été. Mais, pour le moment, elles ne sont plus accessibles, bien que Le Figaro figure toujours dans la liste des sources. L’Européenne de Données et LexisNexis pour leur part annoncent le quotidien pour très bientôt. Pas d’annonce en revanche du côté de Questel.Orbit.
   
On sait que la question des droits d’auteurs des journalistes a revêtu une acuité particulière au Figaro.

Par voie de conséquence et selon une bonne source, les archives du Figaro en ligne se verraient amputées de 45 % des articles, ceux dont les auteurs n’ont pas trouvé d’accord concernant leurs droits. On le regrette.
   
CHEZ QUESTEL.ORBIT, TOUJOURS BEAUCOUP D’ANNONCES
   
Questel.Orbit nous a habitué ces derniers temps à un rythme d’annonces soutenu. Il n’a pas failli à la règle en présentant, lors d’IDT/Net 2001, les nouveautés suivantes :
   
- Trademark Explorer, une interface astucieuse pour rechercher dans les bases marques, permet maintenant une meilleure gestion des coûts avec :
    
- l’icône “Cost Preview” qui permet de visualiser le montant qui sera facturé avant de lancer une recherche ou la visualisation de résultats ;
    
- le bouton “Scroll session” pour connaître le coût total des recherches effectuées juste avant la déconnexion. C’est effectivement utile car, récemment, nous avons dû attendre la facture pour connaître le prix d’une session effectuée dans Trademark Explorer ;
   
- un accord a été signé avec AvantiQ, une société spécialisée dans la recherche de marques, en particulier online. La première étape de cet accord permet à Questel.Orbit d’intégrer à son offre les bases de marques mexicaines et des états américains. D’autres étapes sont prévues (voir ci-après) ;
   
- le texte intégral des brevets européens est maintenant disponible, ils sont répartis dans : EPBPAT qui contient les brevets déjà délivrés ; EPAPAT qui contient les demandes de brevets. Nous en reparlerons plus en détail dans un prochain numéro ;
   
- la version 2.0 de QWEB offre différentes améliorations :

- elle intègre à présent le format XML pour tous les affichages d’enregistrements ;
- dans Pluspat, l’affichage de l’information “famille” a été condensé et de nouveaux formats de visualisation ont été intégrés ;
- il est possible de commander des brevets en ligne ;
- les liens hypertexte à la fois sur le contenu de Questel.Orbit et sur des sites Internet relatifs à la propriété industrielle sont la prochaine étape ;
- un accord a été signé avec la société Createam/Systal pour l’utilisation de l’outil Pertimm pour la recherche d’informations relatives à la propriété industrielle sur le Web. Cet outil devrait être disponible en septembre prochain ;

- le portail marque BtoBrands.com mis en ligne en mars dernier propose :

- l’accès aux interfaces de recherche Trademark Explorer.com et son équivalent dédié au marché allemand TrademarkExplorer.de ;
- différentes informations concernant Questel.Orbit, telles que les articles de Communiqué, la lettre d’information du serveur et une sélection d’articles de différentes publications dont … Bases, parlant de Questel.Orbit et/ou des banques de données marques ;

- des liens avec deux séries de partenaires :

• des partenaires ayant une offre commerciale tels que Demoniak (agence de création, de veille et de négociation sur les marques et noms de domaine), SOS Domaine (spécialisé dans les services relatifs aux noms de domaine tels que dépôt, recherche, veille et gestion), la Bourse des marques, Managing Intellectual Property (MIP), un éditeur spécialisé membre du groupe, Euro-money Legal MediaGroup, etc ;

• d’autres partenaires plus institutionnels pour certains, et en nombre plus important : des offices nationaux, des associations (European Community Trademark Association...), des organismes (Institut de Recherche en Propriété Industrielle...), des sites spécialisés proposant des liens…

Par ailleurs, l’INPI n’a toujours pas pris de décision pour le renouvellement de la délégation de service public concernant la gestion et la diffusion en ligne des banques de données en propriété industrielle, et la tension monte.
   
Jean Besson, PDG de Questel.Orbit, actuel délégataire, ne comprendrait pas que la délégation de Questel.Orbit ne soit pas reconduite alors que, dans le domaine de la propriété industrielle en ligne, ce serveur défend les couleurs françaises dans le monde entier face à des concurrents anglo-saxons tels que Dialog ou Chemical Abstracts Services/STN.
   

LES LIENS ENTRE QUESTEL.ORBIT ET AVANTIQ VONT SE DEVELOPPER

   
Le chargement sur Questel. Orbit des bases sur les marques du Mexique et des états américains n’est qu’une première étape dans la collaboration prévue entre Questel.Orbit et AvantiQ. Cette dernière société, basée à Luxembourg, spécialisée dans les marques, a repris l’activité Imsmarq d’IMS (voir Bases n°163).
   
Elle offre une série de bases sur les marques ; chargées sur le serveur allemand Fiz Technik à Francfort, elles sont accessibles dans le cadre d’un contract avec Fiz Technik ou directement auprès d’AvantiQ.
   
Les trois caractéristiques originales d’AvantiQ sont :
   
- la couverture des marques scandinaves (Finlande, Suède, Norvège, Danemark) ;
   
- la mise à disposition de deux bases spécialisées sur les marques pharmaceutiques :

- IMS Pharmaceutical In.Use, qui couvre les marques pharmaceutiques en usage dans plus de cinquante pays du monde entier, indépendamment de leur éventuel dépôt ;
- Pharma5, qui regroupe dans un seul fichier toutes les marques déposées dans la classe 5, enregistrées dans les banques de données présentes sur AvantiQ ;
- la possibilité offerte de trois modes de recherche :
- une interface classique en ASCII ;
- une interface Web ;
- la possibilité de faire des recherches par similitude phonétique.

   
Après la mise en ligne sur Questel.Orbit de marques mexicaines et de celles déposées dans les Etats américains, la mise en ligne des marques scandinaves (Norvège, Suède, Finlande) interviendra prochainement et viendra compléter les marques danoises déjà accessibles.
   
L’étape suivante est en cours de négociation. Elle consistera à établir une passerelle entre les deux serveurs, qui permettra aux clients de Questel.Orbit d’accéder aux bases spécialisées dans la pharmacie et à la recherche de similitudes phonétiques.
   

LES NOUVEAUTES DE STN

   
Deux nouveautés étaient présentées sur le stand de Capadoc, qui représente STN International en France :
   
- l’extension de la couverture de Chemical Abstracts aux documents de 1947 à 1966.
   
Chaque document de cette période propose les références bibliographiques (d’articles ou de brevets), un résumé, un numéro d’identification mais pas l’indexation et les Registry Numbers, que l’on trouve dans les documents plus récents.
   
Un des intérêts est de pouvoir trouver des références de brevets anciens ne figurant dans aucune autre banque de données ;
   
- la version 6.0 de STN Express with Discover!, pour Windows, la version pour Macintosh arrivant cet été. Cette nouvelle version permet notamment de réaliser très facilement des rapports et des tableaux très bien présentés, et de laisser actives les url présentes dans le rapport.           

 

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