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Bases, Numéro de Avril 2001 - n°171 IDT/NET 2001 : le temps de la transition |
Auteur : François Libmann |
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L’exposition de cette année était sensiblement égale en surface et
en nombre de visiteurs à celle de l’an dernier. Les exposants du
“coeur” du salon, où l’on trouvait en particulier les serveurs, ont
été satisfaits du nombre et de la qualité des visiteurs. La
situation était en revanche moins appréciable à la périphérie de
l’exposition, où le plan d’occupation avait été très perturbé par
la défection de dernière minute de Factory, pour cause de dépôt de
bilan. Dans cette périphérie, certains exposants situés dans des
culs-de-sac n’ont pas rencontré beaucoup de visiteurs. La
disposition prévue pour la manifestation de l’an prochain devrait
limiter ces inconvénients.
Le regain d’intérêt qui semble se dessiner pour les sources d’information vraiment professionnelles permettra-t-il de faire (re)venir des exposants dont les produits ou prestations s’adressent bien aux visiteurs d’IDT mais que l’on n’a pas vus cette année : Dun & Bradstreet, SCRL, Beilstein et les acteurs professionnels d’Internet ? C’est aux organisateurs et aux commerciaux d’IDT de les convaincre que ce salon peut être le grand point de rassemblement annuel, même s’il existe par ailleurs des manifestations plus spécialisées. Tout le monde y gagnera, exposants comme visiteurs. Le congrès a pour sa part connu une nette baisse des inscriptions, particulièrement remarquée après la forte embellie de l’an dernier. Les raisons sont sans doute multiples. Parmi celles que l’on peut avancer, on notera le choix peu judicieux de la date ; coincée entre l’Ascension et la Pentecôte, cette dernière semaine de mai est souvent utilisée pour solder ses congés, a fortiori depuis la généralisation de la RTT. D’autre part, certaines sessions, comme celle sur la téléphonie mobile, étaient sans doute un peu éloignées des préoccupations des documentalistes, qui représentent une part importante des congressistes ; la plupart des thèmes toutefois avait un intérêt assez général. On peut aussi se demander si la rigidité de la société qui gérait les inscriptions en exigeant le paiement comptant, même pour les grandes entreprises, n’a pas découragé des congressistes potentiels qui ne souhaitaient pas faire l’avance des frais d’inscriptions au congrès sur leur trésorerie personnelle. Quant au programme de ce congrès, s’il a été largement diffusé, on peut regretter son manque de lisibilité ; cela n’a vraisemblablement pas contribué à attirer des professionnels déjà très sollicités. Un changement important devrait intervenir dans l’équipe d’organisation d’IDT. Espérons que ce sera l’occasion de remettre IDT/Net sur une tendance croissante. La prochaine édition aura lieu du 4 au 6 juin 2002 (une bien meilleure date), toujours au Palais des Congrès de Paris. |
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