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Accueil > Bases > Anciens sommaires > Pressed change d'échelle

Bases, Numéro de Avril 2003 - n°193


Pressed change d'échelle

Auteur : François Libmann

 
Si jusqu’au début de l’année 2003, Pressed – le service de L’Européenne de Données qui propose la presse en ligne – avait paru faire preuve d’un certain immobilisme, il est clair que cette période est maintenant révolue.
   
En fait, pour des raisons historiques, Pressed était hébergé sur les machines de son actionnaire ORT (à Rochecorbon). Or, en décembre 1999, ORT a été acheté par Reuteurs, qui n’a pas souhaité garder sa filiale L’Européenne de Données.
   
C’est pourquoi la migration vers une nouvelle plate-forme informatique a été programmée pour la fin de l’année 2002, afin que L’Européenne de Données retrouve la maîtrise de  son informatique.
   
Dans ce contexte de mutation, l’année 2002 a été assez décevante pour les utilisateurs de ce service. Alors qu’en 2001, une vingtaine de sources avaient quand même été chargées, 2002 a souffert d’un immobilisme quasi-total, avec de très rares nouvelles sources, et l’interruption de la mise à jour pour certaines bases.
   
Pour L’Européenne de Données en revanche, 2002 a été une année particulièrement intense. Après avoir renoncé à acheter un produit logiciel du marché, l’équipe informatique du serveur a en effet intégralement conçu une plate-forme, offrant aux utilisateurs les mêmes fonctionnalités que la précédente.
   
Cette reconstruction a d’ailleurs débordé sur les deux premiers mois de 2003, ce qui n’a pas été sans poser des problèmes d’accès à cette période.
   
Cette nouvelle plate-forme a été développée pour intégrer un nombre beaucoup plus important d’articles chaque jour – plus de 10 000, avec la mise en ligne de la plupart des quotidiens avant 8 h du matin – et pour pouvoir procéder très rapidement au chargement de nouvelles sources.
   
Ces nouvelles possibilités techniques doivent permettre à L’Européenne de Données d’atteindre les objectifs très ambitieux qu’elle s’est fixée, concernant le nombre de sources offertes et leur disponibilité aux premières heures du jour, pour la presse quotidienne et pour certains autres titres.
   

LE PANORAMA DE PRESSE QUOTIDIENNE REGIONALE

   
En octobre 2001, le groupe “Valorisation des contenus” de la Commission du développement du syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR) a lancé un appel d’offres pour la fourniture d’un service de distribution de contenu sous forme électronique, de type panorama de presse.
   
En mars 2002, L’Européenne de Données a remporté cet appel d’offres avec une réponse ne se limitant pas aux aspects techniques, objet de l’appel d’offres, mais intégrant également une offre de commercialisation directe par L’Européenne de Données ainsi qu’un système de rediffusion sous licence.
   
En octobre 2002, 22 titres de presse quotidienne ont créé le GIE Panorama PQR. Ce GIE, qui compte bien accueillir de nouveaux membres, a déposé la marque France Actu Régions (FAR), désormais utilisée par le nouveau service de L’Européenne de Données.
   
Le service France Actu Régions a été lancé le 17 mars dernier comme service autonome (www.franceacturegions.com). Depuis avril, il est également disponible au sein de l’offre de Pressed.
   
En ce qui concerne la rediffusion sous licence des panoramas PQR, plusieurs marques d’intérêt ont été exprimées mais aucun contrat de rediffusion n’a encore été signé.
   
A ce jour, sur les 22 titres de PQR publiés par les membres du GIE Panorama PQR, seuls 12 titres sont disponibles en ligne (le nom de la ville est celui du siège social du journal, les chiffres représentent les départements dans lesquels est diffusé le journal et ceux en gras la zone principale de diffusion) :

- L’Alsace (Mulhouse 68, 90,  67, 70, 25) ;
- Le Bien Public (Dijon 21) ;
- Le Dauphiné Libéré (Grenoble 38, 73, 74, 07, 26, 05, 01, 84) ;
- Les Dernières Nouvelles d’Alsace (Strasbourg 67, 68, 57)
- L’Est Républicain (Nancy 54, 55, 88, 70, 25) ;
- Le Journal de Saône et Loire (Chalon sur Saône 71) ;
- La Nouvelle République du Centre Ouest (Tours 37, 41, 79, 86, 36, 18, 49) ;
- Paris Normandie (Rouen 76, 27, 78) ;
- Le Progrès (Lyon 69, 42, 01, 39, 43, 38) ;
- Le Républicain Lorrain (Metz 57, 54) ;
- Le Télégramme (Morlaix 29, 22, 56) ;
- L’Union (Reims 51, 02, 08) ;
- Le Parisien (Saint Ouen 75, 91, 92, 93, 94, 95, 77, 78)
   
Les autres membres du GIE sont : Ouest France, Nice Matin, Le Midi Libre, La Marseillaise, La Voix du Nord, La Montagne, Le Berry Républicain, Le Populaire du Centre et Le Journal du Centre.
   
Leurs contenus ne sont pas encore disponibles dans France Actu Régions, soit à cause de problèmes techniques non encore résolus, soit parce que les négociations avec les journalistes concernant la diffusion de leurs articles sous forme électronique n’ont pas été totalement finalisées.
   
Il faut préciser que si tous les articles de toutes les éditions (près de 180 éditions actuellement, environ 300 quand les 22 titres seront disponibles) sont en ligne en principe le matin avant huit heures, ils ne sont pas stockés sur le serveur et sont remplacés par les articles du lendemain.
   
Il peut paraître assez bizarre qu’une fois ces articles chargés (environ 10 000 actuellement, environ 25 000 quand les 22 titres de PQR seront disponibles), ils ne restent pas archivés sur le serveur, ccomme il en va pour les autres titres chargés sur Pressed et sur les autres agrégateurs de presse. La seule exception est Le Télégramme, dont les archives étaient déjà disponibles avant le lancement de France Actu Régions.
   
Cela tient à la fois aux problèmes de copyright et à la démarche suivie par le syndicat de la PQR.
   
Ce dernier s’est en effet inquiété des conséquences du progrès technique, qui permet aux entreprises et aux prestataires de revue de presse de scanner le contenu de leurs publications et de le diffuser sur les intranets sans payer de droit de copie.
   
L’objectif du SPQR avec France Actu Régions est d’apporter aux concepteurs de panoramas de presse et à leurs lecteurs une solution de nature différente, dans laquelle les droits de reproduction sont acquittés.
   
Mais, pour proposer ces solutions, les éditeurs de PQR ont dû négocier avec les syndicats de journalistes, car beaucoup de contrats signés avec les journalistes ne prévoyaient pas la réutilisation de leurs articles sous forme électronique dans un panorama de presse ni dans des archives électroniques.
   
Le problème des panoramas de presse étant le plus brûlant – car le SPQR souhaite offrir dès que possible une alternative aux prestations classiques de revue de presse –, c’est celui qui a été traité en priorité. Les problèmes liés à l’archivage le seront dans un deuxième temps.
   
Cela explique qu’actuellement, les informations du panorama PQR du jour disparaissent le lendemain, au moment du chargement suivant.
   
L’un des axes de développement de Pressed est celui des panoramas de presse, dont la PQR constitue l’un des composants.
   
Le marché des panoramas de presse semble en effet représenter un chiffre d’affaires potentiel largement supérieur à celui des recherches documentaires rétrospectives, à la condition de proposer une offre compétitive par rapport aux pratiques actuellement répan-dues : réalisation en interne ou sous traitance à un prestataire spécialisé.
   
Comme on le sait (cf. Bases n°187, octobre 2002), jusqu’à une date récente, les pratiques en matière de panorama de presse sous forme numérique se sont faites dans un cadre juridique assez flou, aucun droit de copie n’étant versé, en général.
   
Le CFC a pour sa part signé des accords avec une série de titres, formalisant le montant des redevances dues lors de la diffusion d’un panorama de presse électronique.
   
De son côté, Pressed met en avant sa grille tarifaire, prenant en compte la diffusion des articles à plusieurs destinataires et assurant par là une sécurité juridique totale, dans la mesure où la grille s’applique à tous les titres disponibles sur Pressed, alors que les accords du CFC ne concernent pas nécessairement tous les titres utilisés par une entreprise ou un organisme pour réaliser son panorama de presse.
   
Par ailleurs, Pressed obtient maintenant directement des quotidiens un flux de données numériques, permettant effectivement la mise en ligne avant huit heures le matin, sauf accident. C’est le cas des quotidiens du panorama de presse PQR, mais également de quotidiens nationaux : Le Monde, Le Figaro Economie, Les Echos, La Tribune...
   
Seuls échappent aujourd’hui à cette règle La Croix et L’Humanité. D’autre part, plusieurs autres titres non quotidiens sont disponibles très rapidement, parfois même avant l’édition papier, comme L’Expansion et La Vie Financière.
   
Par conséquent, le service de Pressed devient vraiment concurrentiel en matière de panorama de presse, d’autant que les stratégies d’alerte sélectionnant les articles peuvent être relativement sophistiquées et sans doute plus fiables que l’œil humain d’un lecteur, aussi entraîné soit-il.
   
On notera d’autre part que Pressed couvre l’ensemble des éditions pour les quotidiens régionaux, ce qu’un prestataire s’alimentant avec les éditions papier aura du mal à réaliser.
   

DES CENTAINES DE SOURCES DE PRESSE SPECIALISEES

   
La deuxième composante nécessaire pour s’imposer sur le marché des panoramas de presse est l’étendue des sources disponibles, ce qui a été longtemps le point faible des agrégateurs de presse française.
   
Les prestataires de revues de presse classiques ont accès potentiellement à l’ensemble de la presse spécialisée, soit plusieurs milliers de titres, à laquelle il leur suffit de s’abonner ou d’acheter un exemplaire dans un kiosque bien acha-landé. Selon les prestataires, le nombre de titres français disponibles (ce qui ne veut pas dire qu’un panorama est réalisé à partir de tous les titres disponibles) est, d’après leur site Web, de près de 2 500 en Europe (Pressindex), ou près de 3 000 en France (Presse+).
   
Sans atteindre immédiatement de tels chiffres, Pressed a néanmoins un objectif très ambitieux de chargement d’un grand nombre de sources de presse spécialisée, en complément de la PQR, de la PQN et des périodiques généralistes.
   
On en trouvera quelques exemples à la page suivante.
   
Pour illustrer l’ambition de Pressed, on peut signaler que 52 titres ont été chargés en avril 2003 et qu’une trentaine le seront en mai.
   
L’objectif à la fin de l’année est d’avoir 250 titres en ligne et des contrats signés pour 350 titres.
   
On remarquera que les antériorités de ces titres récemment chargés ne sont pas très grandes, remontant souvent au début de l’année 2003.
   
La priorité est en effet clairement donnée aux panoramas de presse ; en outre, la plupart des titres n’ont pas d’archives numérisées.
   
Cela étant, il n’est pas exclu qu’une partie des archives de certains titres soient chargées dans les prochains mois.
   
On notera que, contrairement au cas de la PQR où les archives de titres tels que Les Dernières Nouvelles d’Alsace ou L’Alsace étaient disponibles depuis longtemps sur Internet, les titres de presse spécialisée chargés par L’Européenne de Données offrent très rarement des archives sur leur propre site. C’est donc une avancée considérable en terme d’offre et un positionnement stratégique très fort de L’Européenne de Données, qui devrait aussi voir se développer son chiffre d’affaires de recherches rétrospectives.
   

UNE POLITIQUE DE PRIX RELATIVEMENT ELEVEE

   
On sait que L’Européenne de Données a, depuis longtemps, une politique de prix relativement élevée, refusant de suivre ses concurrents dans une lutte sur les prix. C’est une position de principe, considérant que les éditeurs ne seront motivés par la mise en ligne de leurs contenus que s’ils trouvent une rémunération motivante, considérant aussi qu’il n’est pas sain de s’engager dans une voie qui risquerait de dévaloriser l’information. Cela étant, le changement de plate-forme permettant des réductions de coût et la pression de la concurrence, ont légèrement tirés les prix vers le bas.
   
Un autre élément important à considérer est que le prix des articles chez Pressed varie dans des proportions importantes selon le type de sources dont ils sont issus, contrairement à la politique d’Europresse, de Diva- Press (à quelques exceptions près) et de Factiva (sauf pour les études).
   
Dans le cas du forfait minimum (150 documents par an), le prix des documents varie de 1,80 € (PQN, AFP) à 7 ou 8 € pour la presse spécialisée, en passant par 2 € (PQR) et 4 € (périodiques). La réduction sur ces prix est de 20 % environ pour un engagement de consommation de 10 000 articles par an, mais les frais fixes sont aussi plus élevés, offrant plus de codes d’accès, plus d’alertes, etc.
   
A ces coûts, il faut appliquer un coefficient multiplicateur si les documents sont diffusés à plusieurs personnes ; de 1,2 pour 2 à 4 personnes, à 6, pour 1001 à 5000 personnes.
   
On apprécie par ailleurs que l’engagement minimum de consommation soit sur une base annuelle et non sur une base mensuelle, comme chez Europresse, où les unités non consommées dans le mois sont perdues.
   

A QUAND DE NOUVELLES FONCTIONNALITES ?

   
Si l’on se réjouit de l’impressionnant développement du contenu et si l’on comprend qu’il ait été prioritaire, on attend avec une certaine impatience des améliorations dans les fonctionnalités, sachant que l’interface présente depuis peu un nouveau “look”. 
   
On souhaiterait notamment qu’il soit possible de visualiser en une seule fois tous les documents d’une page avec un format KWIC (contexte), ou au minimum les premières lignes.
   
On aimerait aussi disposer d’un opérateur permettant de sélectionner les documents dans lequel un mot apparaît plus de n fois. Cet opérateur est disponible, par exemple, sur Europresse, Factiva et LexisNexis.
   
Cela étant, il faut reconnaître et apprécier que Pressed permet de combiner des étapes de recherche, ce qui n’est pas possible sur Europresse, Diva-Press, LexisNexis ni Factiva, qui n’a pas repris cette possibilité pourtant présente sur Dow Jones Interactive. C’est un atout important car cela permet de construire facilement des stratégies qui peuvent être complexes.
   

UNE REDISTRIBUTION DES CARTES ?

   
La mise à disposition du panorama de presse PQR comme le chargement massif de titres de presse spécialisée ne seront sans doute pas sans conséquences sur le marché, et l’on se demande comment vont réagir les autres agrégateurs de presse française, dont l’offre va devenir singulièrement limitée en comparaison de celle de Pressed.
   
Europresse offre par exemple Delphes, qui n’est pas sur Pressed pour des raisons historiques mais qui est disponible chez de nombreux autres serveurs (Factiva, DataStar, Dialog...). Delphes mis à part, Europresse propose peu de titres français absents sur Pressed : les archives du Progrès et du Parisien – seules les informations du jour sont offertes sur Pressed  – et une antériorité plus grande pour les archives de Sud-Ouest.
   
Europresse a en revanche une bonne couverture de la presse canadienne et quelques titres de presse internationale, alors que Pressed se limite à la France (et à l’Afrique francophone, ainsi qu’à des lettres européennes).
   
Quant à Diva-Press, cet agrégateur s’est réservé l’exclusivité de l’Agefi et de ses publications – qui appartiennent au même groupe – et, outre les classiques de presse française avec assez peu d’antériorité, vient de charger le Financial Times et Financial News. Diva-Press vise d’abord le milieu financier et est moins directement concurrent de Pressed.
   
L’évolution des prochains mois sera riche pour l’observateur.

UNE LISTE DE SOURCES IMPRESSIONNANTE

Pressed ayant décidé de charger des titres de presse française spécialisée, on peut dire que ce serveur ne fait pas les choses à moitié.
   
Au 1er juin en effet, 141 titres étaient en ligne – tous titres de presse confondus – et 197 annoncés pour les toutes prochaines semaines, en ne comptant que pour une unité les 38 titres de presse africaine francophone.
   
On trouvait déjà en février dernier la presse quotidienne nationale, trois titres de PQR, les communiqués de presse, les publications d’EIS (groupe Expansion) publiées à Bruxelles, tandis que la presse spécialisée était limitée aux nouvelles technologies.
   
Aujourd’hui, 20 domaines sont couverts : administration et collectivités locales (14 titres dont Le Journal des Territoires, Technocité), agriculture et agro-alimentaire (20 titres dont Agia Alimentation, Porc Magazine...), automobile-transports-logistique (11 titres dont Autocar Info, Aéronautique Business), banque-assurance (4 titres dont Banque et Informatique), BTP (2 titres dont Forum Chantier), chimie (5 titres dont Chimie Hebdo), contrôle gestion audit (3 titres dont Echanges), cosmétique (3 titres dont Cosmétique Hebdo), distribution (Point de Vente...), économie (13 titres dont L’Expansion, Bref Rhône-Alpes...), énergie et environnement (Energies News...), etc. On notera que les différentes lettres des Echos sont en cours de chargement et que le Bodacc, avec 10 ans d’archives, ainsi que le Balo et le Bulletin des Associations, seront disponibles prochainement. En revanche, les archives des titres qui ne paraissent plus ne sont plus disponibles. C’est le cas par exemple des différentes publications d’A Jour (Infotecture...)...

LES ARCHIVES DE PQR EN LIGNE CHEZ LES AGREGATEURS

   
Outre le Panorama PQR, qui ne propose actuellement que les informations du jour de treize quotidiens régionaux, certains quotidiens régionaux français sont disponibles en ligne avec leurs archives sur les agrégateurs, comme on le verra dans le tableau ci-dessous.
   
Il faut signaler que deux politiques coexistent actuellement pour la mise en ligne des archives de quotidiens régionaux.
   
Dans le premier cas, le service documentation fait un tri selon “l’intérêt documentaire” des articles et n’en diffuse qu’une partie à J+1. C’est le cas pour Sud-Ouest et Nice Matin.
   
Après avoir comparé les pages locales de l’édition Dax/Sud-Landes de Sud-Ouest et ce que l’on trouvait en ligne, la logique de sélection des articles ne nous a pas sauté aux yeux. On peut dire néanmoins que ce qui n’est pas repris en ligne relève de la “petite locale”.
   
Dans le deuxième cas, l’agrégateur reçoit la totalité du flux sous forme électronique et le met en ligne. Dans ce cas, les inconvénients que l’on observe fréquemment – mais qui devraient disparaître à terme – sont la présence multiple d’un même article paru dans plusieurs éditions et l’absence d’identification de l’édition dans laquelle est paru un article que l’on visualise.
   
Par ailleurs, certains quotidiens régionaux comme Ouest France ou les Dernières Nouvelles d’Alsace offrent leurs archives en ligne avec des possibilités de recherche plus ou moins sophistiquées et une grande variété de modes de facturation.
   
Dans ce cas et contrairement à ce qui est possible chez les agrégateurs, la recherche se fait titre par titre – puisque les sites sont différents – et les paiements titre par titre aussi.
   
Peu de titres de PQR offrent aujourd’hui leurs archives gratuitement ; c’est pourtant le cas, par exemple, de l’Yonne Républicaine, du Journal de Saône et Loire ou du Républicain Lorrain.

    Presse E uropresse
  Factiva
Nice Matin
Sélection depuis le 1er janvier 1996
En ligne à J+1
   
  Sud Ouest
Sélection depuis le 3 décembre 2001
En ligne à J+1
Sélection depuis le 7 mai 1994
En ligne à J+1
 
  Télégramme Tout depuis le 3 avril 2001
En ligne à J
Tout depuis le 28 juillet 2001
En ligne à J
 
  Var Matin et
Corse Matin
Sélection depuis janvier 1999
En ligne à J+1
   
  Le Parisien
Edition du jour dans
France Actu Région
2 Mai 1998
En ligne à J+1
 
  Ouest France
    Sélection depuis le 17 juillet 2002
En ligne à J+1
  Le Progrès
Edition du jour dans
France Actu Région
Tout depuis le 1er janvier 1997
 

 

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