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Bases, Numéro de Septembre 2003 - n°197 NPL (Non Patent Literature)Nouvelle base sur Questel.Orbit |
Auteur : François Libmann |
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NPL (Non Patent Literature) est une base bibliographique qui
correspond à une partie du fichier interne des examinateurs de
l’Office Européen de Brevets. Il contient les références de
littérature scientifique et technique citées dans les rapports de
recherche des demandes de brevets européens et français, ainsi que
d’une partie des brevets PCT.
On retrouvait déjà ces informations dans la base PLUSPAT : - dans le champ CT des brevets correspondants, de façon assez complète ; - en tant que référence “fictive” de brevet avec un code pays XP correspondant à un pays qui n’existe pas ; mais dans ce cas, ces informations étaient totale-ment inexploitables, car il n’y avait que des codes sans éléments bibliographiques. La base NPL vient lever cet inconvénient en proposant les références bibliographiques, en principe complètes, de ces documents ayant le code pays XP. Les 2,28 millions de références de la base NPL correspondent essentiellement à des articles de revue (62 %) et à des actes de congrès (30 %). Pour le reste, on trouve des références d’abstracts et de citations de banques de données, mais la différence entre les deux n’est pas toujours très claire. Quelques documents, enfin, sont des références de livres ou de pages Web. On notera que cette base étant constituée de la réunion de fichiers des différents examinateurs de brevets de l’OEB, l’homogénéité des documents n’est pas parfaite et leur qualité laisse parfois à désirer. On trouve aussi quelques bizarreries comme des références de World Patents Information Index, qui sont donc a priori des références des brevets eux-mêmes et n’ont donc pas leur place dans cette banque de données. En outre, elles ne comportent pas le numéro du brevet ! L’intérêt principal – et il est de taille – de cette base est d’offrir une nouvelle possibilité dans la recherche d’art antérieur (prior art). NPL permet en effet d’identifier des documents non-brevet indexés par l’OEB avec un code ECLA qui est, comme on le sait, plus précis que la CIB (Classification Internationale des Brevets). Malheureusement, seuls 36 % des documents de la base – plus de 820 000 documents quand même – sont indexés avec un code ECLA Il faut aussi considérer le chargement de cette base comme une étape vers l’acquisition aisée des documents non brevets cités dans un rapport de recherche. Mais pour le moment, il faut encore, à partir du titre et de la référence bibliographique, rechercher (si on le souhaite) un résumé dans une banque de données bibliographiques telle que Inspec ou Compendex et, par la suite, la copie de l’article par les moyens classiques. On signalera à ce sujet que Questel.Orbit envisage de donner accès par un lien direct au service FIZ Autodoc de fourniture des documents primaires. |
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